Forcer le destin

Je cherchais un titre pour ce billet, dont l’idée est très simple, se lancer sans avoir un chemin précis, une idée donnée ou un but à atteindre. A l’exception bien sûr d’une belle page blanche à remplir…

Dire que j’avais toujours les mots faciles, des mots fragiles (Selon Dalida) à transmettre pour raconter une histoire, un fait ou tout simplement une observation! Aujourd’hui, j’essaie de forcer le destin pour donner vie à cet espace délaissé par manque de créativité ou par « fainéantisme ».

Thé à la menthe à côté, bruit des passagers dans la rue… On est bien en pleine nuit d’été (28°). Dans cette chaleur, s’assoir devant un pc devient une partie d’enfer ! mais bon, je le supporterai pour forcer mon destin… Ou plutôt le créer !

Quelle histoire pourrais-je vous raconter ? Je me demande car; je n’ai jamais été doué pour décrire. J’ai toujours préféré donner le choix à mon lecteur d’imaginer les personnages, les façonner à sa manière et des les imaginer tel qu’il souhaite ! Impliquer mon lecteur dans l’histoire était et restera pour moi, le meilleur moyen pour continuer et avoir plusieurs compréhensions du même texte !

Je pense que je commence à tourner en rond dans ce billet, et dans les textes précédents, mais je ne me lasserai pas… Sinon, je ne pourrais plus forcer mon destin.

Il est 1h28, je me demande quel genre de musique je préfère écouter ?! A votre avis ? Allons chercher sur Youtube ! Ce dernier me propose :  Irma – I know

Très beau choix, très belle musique, je cherche alors les paroles

i’d like to tell you just a word I am so sorry to disturb You may be thhinking I’m a fool I heard you tell you don’t care I heard you think it loud and clear It doesn’t make me proud of you I know you time is precious But give me just a second I need to straighten things out with you You blew my hopes and dreams away And there is not a single day I don’t fear the worst because of you

 

Sur ce … Je vous souhaite une belle nuit et See You soon

 

2 commentaires sur “Forcer le destin

  1. Quand j’ai plus l’inspiration (chose que je vis aussi pour le moment à cause des tracas de la vide quotidien… dont tu connais bien un bout…) Je ne me force pas, je laisse aller la chose et je suis sûr qu’au bon moment, quand tout sera prêt pour que ma plume rejoint mon bout de papier, je n’aurais meme pas y penser.
    Une fois j’ai forcé, j’ai laissé mon texte refroidir (chose que je fais tout le temps avec mes chroniques) je suis revenu le lire le jour après. Content pour lui qu’il était sur PC et non sur un bout de papier car j’ai eu la folle envie de le jeter par la fenêtre tellement j’ai pas aimé.

    La plume n’est pas contrôlable à mon avis, la plume a une âme, bien plus fine que la nôtre.

    Bon Ramadan 🙂

  2. Je ne suis pas complétement d’accord car, l’inspiration risque de ne plus venir si l’attend ! Peut être que ce bon moment ne viendrait jamais et tout ce qu’on pouvait dire ou tracer dans un texte ne verrait jamais le jour !

    Je pense qu’il faut se donner les moyens d’écrire et d’observer. Prendre quelques minutes de la journée pour observer les gens, pour méditer et probablement se mettre dans la situation d’écrire…

    La plume n’est pas contrôlable, certes, mais on peut la stimuler et l’orienter !

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