Ma tribune libre

Direction Essaouira

Ville mythique… J’adore cette ville. Généralement calme, petite et pleine de vie ! Mais avec le rythme gnaoui elle s’explose, elle vit sur ce beau rythme pendant 4 ou 5 jours.

Devenue, destination préférée pour des milliers de marocains et d’étranger. Elle garde son charme, son hospitalité et son vent souiri…

Je m’y rend ce weekend inchallah avec une bonne compagnie, et un avec un nouveau statut… Social cette fois !

Gnawa, les Jvsistes are coming for two days…

Envie de faire tout, danser, chanter et prendre de belles photos… Je reviendrai avec des nouveautés…

Mohammed Boukoutaya passionné du web, Directeur de projet, spécialisé en innovation, solutions Web et mobilité entreprise. Fondateur des sites : RabatKid.com, Maroc-trip.com, jeveuxsortir.com, SortirauMaroc.com et YallaCine.com.

Un commentaire

  • your angel

    La bien dessinée !! Probablement pour décrire ses remparts et ses Kasbahs ;

    La bien gardée !! D’où la prononciation portugaise déformée qui donne naissance à Mogador, pour dire Mogdul ;

    Essaouira, j’y vais !

    Même si je suis de nature anti-festivals, mais celui de Gnaoua m’est autre.

    Les rythmes Gnaouis m’appelaient au début à remonter leurs origines (les sons des tambours évoquent la marche de ces esclaves noirs ramenés des pays d’Afrique et enrôlés dans l’armée – Ces esclaves devenus musulmans et préservant leurs coutumes et rituels en veillant les Lilas), avant que la vibration dans l’air ne contamine mes sens !!!

    Mais cette fois, je promets de rester sage. Au lieu de m’emporter en extase avec les mélodies, je voudrais surtout éduquer mon ouïe et écouter cette musique qui toujours transportante, voudrait s’adresser au spirituel en nous !! C’est quand même une musique inspirée du soufisme, alors à l’écouter nous parler je lui redonnerais quelques lettres de sa noblesse !

    Certainement, les fréquentations qui cherchent à Essouira, en période de festival ou autre, une bouffée non d’air mais d’opium, en ternissent l’image, et quand tout est politique, les pions se confondent pour ne plus identifier qui, d’entre les autochtones ou les étrangers, pousse l’autre à la débauche.

    Extrait de mon Journal
    http://imurangel.skynetblogs.be/post/7950803/mogador

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